Il y a quelques jours, plusieurs cas de fièvres aphteuses ont été découverts en Angleterre.
En mars et avril 2001, la France était touchée par une épidémie de fièvre aphteuse venue de ce même pays. Mais, ce n'était évidemment pas la première fois que celà se produisait, et les registres de la mairie de Coulommes permettent de suivre au jours le jour la progression de cette maladie lors de précèdentes contagions.
Par un avis du 27 novembre 1906 , le maire Coulommes, informe ses administrés que " la fièvre aphteuse sévit à Montbarbin, hameau de La Chapelle-sur- Crécy". [...]
Le 3 décembre, la maladie est à Bouleurs (commune proche de Coulommes). Il parait y avoir un répit d'un peu plus de deux mois, mais le 9 février, elle est à Quincy-Ségy, le 13 février elle reparaît à Bouleurs, ou plutôt à Sarcy où elle atteint les vaches et les porcs du sieur M. . Le lendemain, 14 février, elle se déclare à Vaucourtois.
Nouveau répit de deux mois et le 13 avril 1907, deux cas sont constatés à Coulommes [...]. Le 22 avril, c'est la grande ferme M. qui est touchée, le 9 mai l'étable de PR, le 14 mai celle de PP. La levée de déclaration d'infection s'échelonnera du 27 mai au 11 juin 1907.
Un nouveau cas se déclara à la ferme M. en mars 1908, puis en septembre 1908 à La Chapelle-Sur-Crécy, en décembre 1918 de nouveau à la ferme M., en janvier et février 1919 dans deux fermes différentes, en novembre 1919 dans une ferme de Bouleurs et de nouveau dans une ferme de Coulommes en juillet 1902.
A cette époque, les étables étaient mises en quarantaine sévère, mais on abattait pas la totalité du troupeau, dont l'essentiel, d'ailleurs, surmontait la maladie.
En mars 2001, une ferme de Coulommes avait installé à l'entrée de sa ferme un pédiluve (bidon blanc) qui cotoyait un rotoluve (bâche, paille et désinfectant) pour les véhicules. Un panneau
interdisait l'entrée.
~Coulommes et autres lieux voisins n°13 septembre 2002~
En mars et avril 2001, la France était touchée par une épidémie de fièvre aphteuse venue de ce même pays. Mais, ce n'était évidemment pas la première fois que celà se produisait, et les registres de la mairie de Coulommes permettent de suivre au jours le jour la progression de cette maladie lors de précèdentes contagions.
Par un avis du 27 novembre 1906 , le maire Coulommes, informe ses administrés que " la fièvre aphteuse sévit à Montbarbin, hameau de La Chapelle-sur- Crécy". [...]
Le 3 décembre, la maladie est à Bouleurs (commune proche de Coulommes). Il parait y avoir un répit d'un peu plus de deux mois, mais le 9 février, elle est à Quincy-Ségy, le 13 février elle reparaît à Bouleurs, ou plutôt à Sarcy où elle atteint les vaches et les porcs du sieur M. . Le lendemain, 14 février, elle se déclare à Vaucourtois.
Nouveau répit de deux mois et le 13 avril 1907, deux cas sont constatés à Coulommes [...]. Le 22 avril, c'est la grande ferme M. qui est touchée, le 9 mai l'étable de PR, le 14 mai celle de PP. La levée de déclaration d'infection s'échelonnera du 27 mai au 11 juin 1907.
Un nouveau cas se déclara à la ferme M. en mars 1908, puis en septembre 1908 à La Chapelle-Sur-Crécy, en décembre 1918 de nouveau à la ferme M., en janvier et février 1919 dans deux fermes différentes, en novembre 1919 dans une ferme de Bouleurs et de nouveau dans une ferme de Coulommes en juillet 1902.
A cette époque, les étables étaient mises en quarantaine sévère, mais on abattait pas la totalité du troupeau, dont l'essentiel, d'ailleurs, surmontait la maladie.
En mars 2001, une ferme de Coulommes avait installé à l'entrée de sa ferme un pédiluve (bidon blanc) qui cotoyait un rotoluve (bâche, paille et désinfectant) pour les véhicules. Un panneau
interdisait l'entrée.
~Coulommes et autres lieux voisins n°13 septembre 2002~


