Dicton briard du mois

Dicton briard du mois
Novembre commence par la fête des Morts, et par le pieux pèlerinage aux tombeaux des chers disparus.
Ce jour-là, il y a unanimité pour désirer un beau temps, car il nous semble que sous les pâles rayons du soleil de novembre, nos larmes et nos fleurs doivent être plus douces aux êtres toujours si tendrement aimés.
Le proverbe dit :

Suivant le temps de la Toussaint,
L'hiver sera ou non malsain.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 31 octobre 2007 14:30

Modifié le dimanche 20 avril 2008 18:03

Petit mot de coulommes77

Petit mot de coulommes77
Nous vous souhaitons de joyeuses fêtes de fin d'année!!!


[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 22 décembre 2007 11:21

Un petit conte de noël...

Un petit conte de noël...
LA PETITE FILLE AUX ALLUMETTES
Conte d'Andersen


Il faisait effroyablement froid; il neigeait depuis le matin; il faisait déjà sombre; le soir approchait, le soir du dernier jour de l'année. Au milieu des rafales, par ce froid glacial, une pauvre petite fille marchait dans la rue: elle n'avait rien sur la tête, elle était pieds nus. Lorsqu'elle était sortie de chez elle le matin, elle avait eu de vieilles pantoufles beaucoup trop grandes pour elle. Aussi les perdit-elle lorsqu'elle eut à se sauver devant une file de voitures; les voitures passées, elle chercha après ses chaussures; un méchant gamin s'enfuyait emportant en riant l'une des pantoufles; l'autre avait été entièrement écrasée.
Voilà la malheureuse enfant n'ayant plus rien pour abriter ses pauvres petits petons. Dans son vieux tablier, elle portait des allumettes: elle en tenait à la main un paquet. Mais, ce jour, la veille du nouvel an, tout le monde était affairé; par cet affreux temps, personne ne s'arrêtait pour considérer l'air suppliant de la petite qui faisait pitié. La journée finissait, et elle n'avait pas encore vendu un seul paquet d'allumettes. Tremblante de froid et de faim, elle se traînait de rue en rue.
Des flocons de neige couvraient sa longue chevelure blonde. De toutes les fenêtres brillaient des lumières: de presque toutes les maisons sortait une délicieuse odeur, celle de l'oie, qu'on rôtissait pour le festin du soir: c'était la Saint-Sylvestre. Cela, oui, cela lui faisait arrêter ses pas errants.
Enfin, après avoir une dernière fois offert en vain son paquet d'allumettes, l'enfant aperçoit une encoignure entre deux maisons, dont l'une dépassait un peu l'autre. Harassée, elle s'y assied et s'y blottit, tirant à elle ses petits pieds: mais elle grelotte et frissonne encore plus qu'avant et cependant elle n'ose rentrer chez elle. Elle n'y rapporterait pas la plus petite monnaie, et son père la battrait.
L'enfant avait ses petites menottes toutes transies. «Si je prenais une allumette, se dit-elle, une seule pour réchauffer mes doigts? » C'est ce qu'elle fit. Quelle flamme merveilleuse c'était! Il sembla tout à coup à la petite fille qu'elle se trouvait devant un grand poêle en fonte, décoré d'ornements en cuivre. La petite allait étendre ses pieds pour les réchauffer, lorsque la petite flamme s'éteignit brusquement: le poêle disparut, et l'enfant restait là, tenant en main un petit morceau de bois à moitié brûlé.
Elle frotta une seconde allumette: la lueur se projetait sur la muraille qui devint transparente. Derrière, la table était mise: elle était couverte d'une belle nappe blanche, sur laquelle brillait une superbe vaisselle de porcelaine. Au milieu, s'étalait une magnifique oie rôtie, entourée de compote de pommes: et voilà que la bête se met en mouvement et, avec un couteau et une fourchette fixés dans sa poitrine, vient se présenter devant la pauvre petite. Et puis plus rien: la flamme s'éteint.
L'enfant prend une troisième allumette, et elle se voit transportée près d'un arbre de Noël, splendide. Sur ses branches vertes, brillaient mille bougies de couleurs: de tous côtés, pendait une foule de merveilles. La petite étendit la main pour saisir la moins belle: l'allumette s'éteint. L'arbre semble monter vers le ciel et ses bougies deviennent des étoiles: il y en a une qui se détache et qui redescend vers la terre, laissant une traînée de feu.
«Voilà quelqu'un qui va mourir » se dit la petite. Sa vieille grand-mère, le seul être qui l'avait aimée et chérie, et qui était morte il n'y avait pas longtemps, lui avait dit que lorsqu'on voit une étoile qui file, d'un autre côté une âme monte vers le paradis. Elle frotta encore une allumette: une grande clarté se répandit et, devant l'enfant, se tenait la vieille grand-mère.
- Grand-mère, s'écria la petite, grand-mère, emmène-moi. Oh! tu vas me quitter quand l'allumette sera éteinte: tu t'évanouiras comme le poêle si chaud, le superbe rôti d'oie, le splendide arbre de Noël. Reste, je te prie, ou emporte-moi.
Et l'enfant alluma une nouvelle allumette, et puis une autre, et enfin tout le paquet, pour voir la bonne grand-mère le plus longtemps possible. La grand-mère prit la petite dans ses bras et elle la porta bien haut, en un lieu où il n'y avait plus ni de froid, ni de faim, ni de chagrin: c'était devant le trône de Dieu.
Le lendemain matin, cependant, les passants trouvèrent dans l'encoignure le corps de la petite ; ses joues étaient rouges, elle semblait sourire ; elle était morte de froid, pendant la nuit qui avait apporté à tant d'autres des joies et des plaisirs. Elle tenait dans sa petite main, toute raidie, les restes brûlés d'un paquet d'allumettes.
- Quelle sottise ! dit un sans-cœur. Comment a-t-elle pu croire que cela la réchaufferait ? D'autres versèrent des larmes sur l'enfant; c'est qu'ils ne savaient pas toutes les belles choses qu'elle avait vues pendant la nuit du nouvel an, c'est qu'ils ignoraient que, si elle avait bien souffert, elle goûtait maintenant dans les bras de sa grand-mère la plus douce félicité.

# Posté le samedi 22 décembre 2007 11:27

Modifié le dimanche 20 avril 2008 18:05

Petit festin de Noël...

Petit festin de Noël...
Si vous ne savez toujours pas ce que vous allez cuisiner pour les fêtes de noël, voici un festin que nous vous avons sélectionné...


~~~~


Magret de canard fumé au foie gras


Préparation : 15 mn
Cuisson : 10 mn

Pour 4 personnes :
* 2 à 3 pommes
* 150 g de tranches de magret de canard fumé (en sachet)
* 150 g de foie gras mi cuit de préférence
* 4 tranches de pain beurre

Préchauffer le four à 180°C. Eplucher et couper les pommes en lamelles comme pour une tarte. Faire revenir les pommes dans une poêle avec du beurre : les faire légèrement dorer : environ 5 minutes de chaque côté.
Préparer les 4 ramequins. Disposer une couche de lamelles de pomme, une couche de magret. Puis de nouveau des pommes et du magret et ainsi de suite.
Mettre au four 5 minutes. Démouler sur une tranche de pain et recouvrir d'une tranche de foie gras.
Servir aussitôt.



~~~~


Dinde farcie aux fruits secs

Préparation : 45 mn
Cuisson : 4 heures

Pour 8 personnes:
* 1 dinde de 4 kg vidée avec son foie
Pour la farce :
* 75 g d'abricots secs
* 75 g de noisettes
* 50 g de raisins de Smyrne
* 100 g de mie de pain de mie
* 2 oignons (200 g)
* 1 oeuf, 20 g de beurre
* noix de muscade
* sel, poivre

Préparez la farce :nettoyez le foie de la dinde et coupez-le en très petits cubes.
Pelez les oignons et hachez-les menu.
Coupez les abricots en tout petits cubes.
Réduisez la mie de pain en semoule dans un mixeur ou une moulinette.
Faites griller les noisettes dans une poêle antiadhésive puis hachez-les grossièrement.
Faites fondre le beurre dans une poêle antiadhésive large et faites-y juste blondir les oignons. Ajoutez le foie de la dinde et mélangez 1 mn. Ajoutez ensuite les raisins, les abricots et la mie de pain, noix de muscade, sel et poivre.
Versez cette préparation dans une terrine. Ajoutez les noisettes et l'oeuf et mélangez bien
Farcissez la dinde et la mettre au four th 3 (125°) et laissez cuire 4 heures en l'arrosant régulièrement de son jus en retirant le gras à la surface.
15 mn avant la fin de la cuisson, si elle n'est pas dorée, augmentez le four th 5 (175°).
Posez la dinde dans le plat de service et la garder au four éteint.
Eliminez le gras du jus de cuisson et déglacez les sucs de cuisson avec 2 cuil. à soupe d'eau, en raclant le fond du plat avec une spatule. Versez le jus en saucière.



~~~~


Buche de noel au chocolat

Préparation: 1h30

Pour 6 à 8 personnes:
* 180 g de chocolat de couverture
* 3 cuil. à soupe de café corsé chaud
* 1 cuil. à soupe de rhum
* 6 œufs
* 150 g de sucre
* 1/4 de litre de crème fleurette
* 50 g de sucre glace
* 100 g de cacao en poudre


Concasser le chocolat de couverture en menus morceaux et le faire fondre au bain-marie ou au four à micro-ondes.
Lorsqu'il est fondu, ajouter le café puis mélanger pour lisser.
Clarifier les œufs.
Blanchir les jaunes avec le sucre.
Ajouter le chocolat fondu.
Bien mélanger.
Battre les blancs d'œufs en neige bien ferme avec une pincée de sel.
Ajouter ces blancs d'œufs à la préparation chocolatée et les incorporer délicatement à la maryse, jusqu'à l'obtention d'un appareil homogène.
Verser cette préparation dans une caisse à génoise préalablement chemisée de papier sulfurisé beurré.
Cuire 12 à 15 minutes à 180°C.
Au terme de la cuisson, démouler sur un torchon et laisser refroidir.
Monter la crème fleurette bien froide en crème fouettée.
Incorporer le sucre glace et le rhum.
Retirer la feuille de papier sulfurisé collée au biscuit.
Verser la crème fouettée sur le biscuit au chocolat et la tartiner sur toute sa surface.
Rouler le biscuit en partant d'un côté en s'aidant du torchon pour le soulever.
Une fois le biscuit roulé, parer les extrémités en biseau.
Saupoudrer de cacao sur toute la surface.
Dresser sur le plat de service ou un carton à gâteau et décorer avec les sujets de Noël. Réserver au frais jusqu'au moment du dessert.



[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 22 décembre 2007 12:47

Dicton briard du mois...

Dicton briard du mois...
Quand de froid, décembre est chiche
Le paysan n'est pas riche.

# Posté le samedi 22 décembre 2007 12:58